Témoignages : L’AVC touche aussi bien les seniors que les plus jeunes

Des témoignages de personnes touchées par des AVC, ici de type ischémique, et pris en charge par les services d’urgence, chez nos confrères canadiens.

Ces deux courtes vidéos, de 3 min chacune, témoigne du choc pour l’entourage et pour la personne qu’est un AVC. Ces vidéos montrent aussi que l’AVC peut également survenir jeune. Il faut reconnaitre l’AVC pour agir vite.

Op2Lysis travaille pour mettre au point un traitement de la forme hémorragique pour laquelle il n’existe actuellement aucune solution thérapeutique d’urgence !

 

Reconnaître un AVC, c’est déjà participer aux soins de nos proches.

L’AVC est une maladie des vaisseaux sanguins qui a des conséquences neurologiques sévères. Il existe deux formes d’AVC, l’AVC dit ischémique (un vaisseau cérébral se bouche, s’obstrue) et l’AVC hémorragique, dans ce cas le vaisseau fuit et le sang entre dans le cerveau. Ces deux formes se manifestent chez les patients avec les mêmes symptômes !

Op2Lysis développe le premier traitement de la forme hémorragique. Concernant la forme ischémique, des traitements existent, avec une limite majeure temporelle (administration du médicament dans les 3 heures qui suivent les premiers symptômes, intervention chirurgicale dans les 6 premières heures).

Reconnaître un AVC, c’est donner une chance supplémentaire de soigner les victimes d’AVC. Partagez c’est important !

Qui sommes nous ? Episode #2 : Emmanuel Touzé

A travers cette mini série d’articles, nous voulons vous présenter l’ensemble de notre équipe et les compétences de chacun.

Emmanuel Touzé, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

E.T. Je suis Professeur des Universités – Praticien Hospitalier en Neurologie. J’ai passé plus de 15 années dans les services de neurologie de plusieurs hôpitaux en France. Aujourd’hui, je suis le directeur de l’Unité Neurovasculaire (UNV) de l’Hôpital de Caen, structure qui accueille et régule les patients victimes d’un AVC. Au delà de mon activité de praticien, je participe également à des protocoles de recherche clinique visant à améliorer la prise en charge des patients victimes d’un AVC et suis impliqué dans des réseaux internationaux.

Quelle a été votre principale contribution dans la recherche sur les AVCs ? 

E.T. J’ai mis en place des outils permettant de mieux comprendre l’épidémiologie et la prévention des AVC. Celles-ci permettent également d’offrir de nouvelles opportunités aux équipes de recherche avec lesquelles nous travaillons [ndlr, l’équipe Inserm U1237 du Pr. Denis Vivien].

Quelle est la force de la technologie développée par Op2Lysis ?

E.T. La technologie que développe Op2Lysis est hautement compatible avec une utilisation en situation d’urgence par un neurochirurgien. Il s’agit d’une molécule efficace sur les modèles précliniques, avec la promesse d’une simplicité d’utilisation à travers une injection unique. C’est une solution qui, après avoir la preuve de son efficacité clinique, pourra être déployée rapidement à travers le monde.

Quel est votre apport à Op2Lysis ? 

E.T. Clairement, je vais travailler avec Christophe Gaudin pour mettre en place un protocole d’étude clinique qui permettra d’obtenir une preuve de concept pertinente pour justifier l’entrée en phase de développement avancé, ce qui constituera un grand espoir pour les patients et sera très valorisant pour la société.

——- Dernières distinctions obtenues ——-

Emmanuel Touzé est également Directeur de l’Unité de Formation et de Recherche en Santé à l’Université Caen-Normandie, secrétaire de la Société Française de Neurologie Vasculaire, et éditeur assistant de la revue Stroke (American Heart Association).

Qui sommes nous ? Episode #1 : Denis VIVIEN

A travers cette mini série d’articles, nous voulons vous présenter l’ensemble de notre équipe et les compétences de chacun.

Denis Vivien, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

DV. Je suis Professeur praticien hospitalier de biologie cellulaire, en charge pour l’hôpital de l’innovation diagnostique et thérapeutique du département de recherche clinique et directeur d’une unité de recherche INSERM, basée à Caen en Normandie, qui travaille sur les accidents vasculaires cérébraux. J’ai créé mon équipe en 2005 et aujourd’hui cette équipe compte plus de 80 personnes (chercheurs et cliniciens), toutes ou presque dédiées à la recherche sur les AVC, de la découverte d’un nouveau concept, d’une molécule innovante jusqu’à sa validation clinique.

Quelle a été votre contribution la plus importante dans la recherche sur les AVCs ?  

DV. L’unité s’est véritablement développée sur la compréhension des mécanismes par lesquels une protéase, le tPA, influence le fonctionnement cérébral et ceci plus particulièrement lors d’un AVC, avec la mise en œuvre de molécules originales pour en optimiser le traitement. Aujourd’hui nous avons déposé plusieurs brevets qui protègent des stratégies thérapeutiques d’avenir, dont celle qu’Op2Lysis développe pour l’AVC hémorragique. Nous sommes également capables d’initier des études pré-cliniques et cliniques sur la base de nos recherches pour appliquer nos dernières découvertes au bénéfice des patients.

Quelle est la force de la technologie développée par Op2Lysis ?

DV. Cette technologie est le fruit de plus de 15 ans d’études. Nous avons disséqué-découpé les mécanismes qui contribuent à la neurotoxicité (mort des neurones) lors d’un AVC. De là nous avons généré une molécule, O2L-001, propriété de Op2lysis, optimisée pour en renforcer les fonctions bénéfiques et pour la dédier au traitement des hémorragies cérébrales.

Quel est votre apport à Op2Lysis ?

DV. A travers l’activité de mon laboratoire INSERM et nos collaborations internationales j’ai une vision assez complète dans le domaine des AVC, de la théorie à la pratique, notamment dans l’AVC hémorragique pour lequel une prise en charge hospitalière optimisée fait encore défaut. Je fais bénéficier de ces compétences à Op2lysis en vue d’une solution thérapeutique innovante pour les AVC hémorragiques, sources d’une mortalité et de handicaps importants pour la population mondiale.

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Denis Vivien reçoit le prix Lamarca

MisTIE 2. Des résultats très encourageants pour Op2Lysis

Les résultats de l’étude MisTIE, phase 2b, ont été publiés dans le journal The Lancet Neurology. Il est à noter que l’étude n’était pas calibrée pour observer un effet clinique mais bien pour observer l’incidence d’effets secondaires.

Lien vers le journal

Cette étude est rassurante concernant la possibilité d’injecter un thrombolytique dans l’hématome intracérébral des patients victimes d’AVC hémorragique. Elle soulève également des questions, notamment sur le bénéfice clinique attendu et sur la survenance d’hémorragies asymptomatiques…

Cette étude appuie l’intérêt d’un développement d’une nouvelle génération de thrombolytiques, comme O2L-001 développé par Op2Lysis.